Samediquatremaideuxmilletreize
Un sandwich, un blouson de ski tout neuf, un dossier pour la préfecture, les clés de la maison, le petit dernier dans son maxi-cosy... la liste est longue des choses que j'ai pu perdre en les mettant sur le toit de la voiture, pour ouvrir et charger le coffre. Une vraie pathologie.
Et puis aujourd'hui, je suis guéri.
Attendant Aude devant la gare de Châlon-sur-Saône (pourquoi Châlon-sur-Saône?.. c'est une autre histoire), je profite de la pause pour boire une tasse de thé dans la-tasse-très-pratique-qui-sert-aussi-de-bouchon-au-thermos du thermos justement.
Aude tarde, puis arrive, nous partons.
150 km d'autoroute plus tard, je tressaillis.
"Saperlipopette ! La tasse-très-pratique-qui-sert-aussi-de-bouchon-au-thermos du thermos ! je l'ai laissé sur le toit en t'attendant !"
Je me morfonds, victimise à outrance afin d'éviter les remontrances, insiste sur l'irréductible caractéristique récidivante de ma pathologie. Aude me console. Nous ne faisons pas demi-tour.
Encore 150 km plus tard, Nous arrivons chez nous. Je vais pour vider le coffre.
Et là, sur le toit, coincée par la barre de toit, à un millimètre près :
la-tasse-très-pratique-qui-sert-aussi-de-bouchon-au-thermos du thermos.
Avec le thé encore dedans.
Mais froid.
JE SUIS GUERI !
(Dire que j'ai failli enlever les barres de toit de mon toit pour consommer moins d'essence)
Eviter les remontrances???
RépondreSupprimerah, si seulement j'avais des barres de toit........!!
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