Vendredivingttroismaideuxmillequatorze
10 avril 2013 : Premier vrai post internet sur ce blog
12 avril 2014 : Dernier vrai post internet sur ce blog
367 jours.
Le temps d'écrire, de ne pas écrire, de regarder, de lire, de déménager, de chercher , de trouver, de rire de pleurer, de... VIVRE !!!
Ce blog-memento-personnel-ouvert-à-la-lecture-de-tout-un-chacun a accompli une de ses vocations : il m'a permis de me rappeler, ainsi que je le souhaitais dans le premier article "0 Janvier 2013", que la vie est belle, que le bonheur c'est le chemin.
Ce blog m'a permis de cultiver mon optimisme.
Depuis plus d'un mois je n'ai rien publié. Avant cela me taraudait, mais aujourd'hui ça ne me gêne plus.
L'instant présent est là, la confiance et la joie, disponible à moi-même avec l'envie de me rendre disponible pour mes proches.
La deuxième vocation de ce blog n'a pas encore été pleinement réalisée : la participation d'autres contributeurs.
Je n'alimenterai plus ce blog, mais n'hésitez pas à le faire !
Les miracles du quotidien sont les grands ou petits instants de connexion à une réalité parfois pénible, parfois exaltante. Ce blog restera toujours la fenêtre ouverte pour partager ces moments, ces visions, ces expériences.
A bientôt !
Lou Reed, Perfect Day
Miracle : n.m. évènement banal et quotidien, petite chose de rien du tout, fait insignifiant, qui n'a d'importance que celle qu'on veut bien lui donner.
23.5.14
12.4.14
L'Anti-Cadeau
Samedidouzeavrildeuxmillequatorze
Pour rendre une femme heureuse, rien de tel que de lui offrir...rien.
Je passe la journée à vider la maison.
Je lui offre: DU VIDE !
Du vrai vide, du vide désencombrant, du vide allégeant, du vide libérateur.
Du voyage à la déchetterie, à la ressourcerie, à Emmaüs.
Paraît que la nature a horreur du vide.
Mais le physicien nous apprend que la matière, c'est du vide !
...et l'anti-matière alors?
Pour rendre une femme heureuse, rien de tel que de lui offrir...rien.
Je passe la journée à vider la maison.
Je lui offre: DU VIDE !
Du vrai vide, du vide désencombrant, du vide allégeant, du vide libérateur.
Du voyage à la déchetterie, à la ressourcerie, à Emmaüs.
Paraît que la nature a horreur du vide.
Mais le physicien nous apprend que la matière, c'est du vide !
...et l'anti-matière alors?
11.4.14
... mais un bon exemple vaut TOUJOURS mieux qu'un long discours
Vendredionzeavrildeuxmillequatorze
Aude,
JE T'AIME.
10.4.14
Un beau discours vaut parfois mieux qu'un long exemple
Jeudidixavrildeuxmillequatorze
"Le sacrifice de soi n'est pas une illumination.
L'éveil est bien plus.
L'éveil est l'acceptation de ce qui est, ici et maintenant.
A la portée de tous, depuis des millénaires.
Par delà les croyances et les peurs, les espérances et les traumatismes.
Ici et maintenant.
Depuis toujours.
Pour toujours.
Pour tous."
Sagesse millénaire
Quelques long exemples quand même (parmi tant d'autres !) :
(Où l'on peut suivre le tragique destin d'"élus" promis au sacrifice)
(où l'on peut suivre le glorieux destin d'hommes banals qui cheminent vers la libération de leur âme)
7.4.14
On a Toujours le Choix
On a toujours le choix de ne pas écouter les zinfos.
De se reconnecter à soi.
Mais c'est important de savoir ce qui se passe dans l'monde...
Gna gna gna.
Tâcher d'être soi-même, serein, lucide et disponible.
La gloire et la misère du monde auront tôt fait de nous apparaître, bien plus éclatantes et réelles.
Le miracle quotidien commence lorsque je coupe la radio pendant le flash info.
Faisons l'essai pour voir.
De se reconnecter à soi.
Mais c'est important de savoir ce qui se passe dans l'monde...
Gna gna gna.
L'illusion bruyante du bourdonnement continu des zinfos ne fait que parasiter le mental et manipuler les émotions.
Feuilleton permanent et éternel, qui peut entraîner de puissantes addictions.
L'antidote est peut-être dans les médias qui offrent un journalisme de fond, qui ont un angle de vue et qui prennent le temps.
Mais la guérison viendra probablement d'une autre démarche.
Se déconnecter du flux. Se reconnecter à soi.
Tâcher d'être soi-même, serein, lucide et disponible.
La gloire et la misère du monde auront tôt fait de nous apparaître, bien plus éclatantes et réelles.
Le miracle quotidien commence lorsque je coupe la radio pendant le flash info.
Faisons l'essai pour voir.
6.4.14
La Sable y est
Dimanchesixmarsdeuxmillequatorze
J'aime aller parfois dans la remise derrière chez moi pour voir où en est le sable.
Il y a là en effet un grand sablier d'environ 90m de haut sur une base de 40m de diamètre, qui contient à peu près 34.000 tonnes de ce sable qui s'écoule tranquillement.
Le biologiste nous dit qu'avant 120 ans, tout décès d'un humain serait vraiment navrant.
J'aime aller parfois dans la remise derrière chez moi pour voir où en est le sable.
Il y a là en effet un grand sablier d'environ 90m de haut sur une base de 40m de diamètre, qui contient à peu près 34.000 tonnes de ce sable qui s'écoule tranquillement.
Le mathématicien nous apprend à compter pour convertir tous ces grains de sable en années.
Le biologiste nous dit qu'avant 120 ans, tout décès d'un humain serait vraiment navrant.
A voir ce beau gros tas qui est déjà tombé, je dirais que dix mille tonnes de ma vie sont passées.
Le calcul est fort simple, en voici l'équation littérale :
ungraindesablereprésenteundixièmedesecondecalculezlenombrededixièmesdesecondedansuneviedecentvingtansmultipliezparlamassevolumiquedugraindesableetvousaurezlevolumenécessaireducônepouvantcontenirtoutçalesproportionsharmonieusesdunsabliersontenfaitdeuxcônesderévolutionposéslunsurlautreparlapointeetcommelaformuleduvolumeduncônepermetdetrouverlahauteuretlasurfacedelabase:
voilà notre sablier prêt à laisser couler tout le sable d'une vie de son sommet vers sa base.
Le calcul est fort simple, en voici l'équation littérale :
ungraindesablereprésenteundixièmedesecondecalculezlenombrededixièmesdesecondedansuneviedecentvingtansmultipliezparlamassevolumiquedugraindesableetvousaurezlevolumenécessaireducônepouvantcontenirtoutçalesproportionsharmonieusesdunsabliersontenfaitdeuxcônesderévolutionposéslunsurlautreparlapointeetcommelaformuleduvolumeduncônepermetdetrouverlahauteuretlasurfacedelabase:
voilà notre sablier prêt à laisser couler tout le sable d'une vie de son sommet vers sa base.
Si une seconde pèse un gramme, l'instant est fort léger.

5.4.14
4.4.14
Le Téléphone Perduble 3
Vendrediquatreavrildeuxmillequatorze
MIRACLE !!! Je n'ai pas retrouvé mon téléphone !!!
MIRACLE !!! Je n'ai pas retrouvé mon téléphone !!!
3.4.14
Ca fait quand même bientôt 5 siècles ...
Jeuditroisavrildeuxmillequatorze
... qu'a été écrit le Discours de la servitude volontaire.
C'est inspiré par des philosophes de l'antiquité, et ça pourrait avoir été écrit demain.
"Rien de nouveau sous le soleil", comme dirait ce bon vieil Ecclesiaste.
Pourtant, ces idées font grand bien quand on les relit. Morceaux choisis :
"Celui qui vous maîtrise tant n'a que deux yeux, n'a que deux mains, n'a qu'un corps, et n'a aucune autre chose que ce qu'a le moindre des hommes {... }
... qu'a été écrit le Discours de la servitude volontaire.
C'est inspiré par des philosophes de l'antiquité, et ça pourrait avoir été écrit demain.
"Rien de nouveau sous le soleil", comme dirait ce bon vieil Ecclesiaste.
Pourtant, ces idées font grand bien quand on les relit. Morceaux choisis :
"Celui qui vous maîtrise tant n'a que deux yeux, n'a que deux mains, n'a qu'un corps, et n'a aucune autre chose que ce qu'a le moindre des hommes {... }
Soyez décidés à ne plus servir, et vous voilà libres"
Etienne de la Boétie
2.4.14
Le Téléphone Perduble 2
Mercredideuxavrildeuxmillequatorze
Ca y est !
J'ai enfin perdu mon téléphone portable !
J'avais déjà réussi à le rendre muet depuis 3 mois, mais là il est complètement indécrochable.
Je pense savoir où je l'ai perdu, mais la distance à parcourir pour le retrouver est longue de 4 km, dans les sous bois, buissons, feuilles mortes de l'année dernière et Ail des ours fraîchement poussé de cette année.
A la faveur de cette balade à pied dans les bois ce matin, il en a probablement profité pour sauter de ma poche et tenter l'aventure de son côté.
Une sorte de retour à la terre en somme. Ces objets sont devenus tellement intelligents qu'ils comprennent parfois mieux que nous l'urgence de se déconnecter du virtuel pour se reconnecter au réél.
Par acquis de conscience, je vais refaire la balade, et m'assurer qu'il ne pleure pas, seul, sous un rocher, épuisé, vibrant de peur, les batteries affamées et le répondeur saturé. Mais il faudrait bien un miracle (sic) pour que je le retrouve !!!
Ca y est !
J'ai enfin perdu mon téléphone portable !
J'avais déjà réussi à le rendre muet depuis 3 mois, mais là il est complètement indécrochable.
Je pense savoir où je l'ai perdu, mais la distance à parcourir pour le retrouver est longue de 4 km, dans les sous bois, buissons, feuilles mortes de l'année dernière et Ail des ours fraîchement poussé de cette année.
A la faveur de cette balade à pied dans les bois ce matin, il en a probablement profité pour sauter de ma poche et tenter l'aventure de son côté.
Une sorte de retour à la terre en somme. Ces objets sont devenus tellement intelligents qu'ils comprennent parfois mieux que nous l'urgence de se déconnecter du virtuel pour se reconnecter au réél.
Par acquis de conscience, je vais refaire la balade, et m'assurer qu'il ne pleure pas, seul, sous un rocher, épuisé, vibrant de peur, les batteries affamées et le répondeur saturé. Mais il faudrait bien un miracle (sic) pour que je le retrouve !!!
1.4.14
Rencontre du Troisième Type
Mardipremieravrildeuxmillequatorze
Je ne sais plus qui sont les deux premiers, mais ce soir, au cinema, j'ai rencontré ce type : Pierre Rabhi.
Comme d'autres avant lui, il continue à diffuser un message essentiel, fondé sur le principe de COHERENCE.
C'est dans ce film là : Au Nom De La Terre , qu'il explique comment il a consacré sa vie à appliquer ce principe, fondant ainsi l'agro-écologie.
Cette rencontre m'a conforté dans ma recherche de cohérence.
Dans cette vie, je sais vers où j'ai envie d'aller.
Parfois, j'aimerais déjà être arrivé.
Mais le chemin est tellement beau !!
Je ne sais plus qui sont les deux premiers, mais ce soir, au cinema, j'ai rencontré ce type : Pierre Rabhi.
Comme d'autres avant lui, il continue à diffuser un message essentiel, fondé sur le principe de COHERENCE.
C'est dans ce film là : Au Nom De La Terre , qu'il explique comment il a consacré sa vie à appliquer ce principe, fondant ainsi l'agro-écologie.
Cette rencontre m'a conforté dans ma recherche de cohérence.
Dans cette vie, je sais vers où j'ai envie d'aller.
Parfois, j'aimerais déjà être arrivé.
Mais le chemin est tellement beau !!
31.3.14
L'Age de Faire
Lunditrenteetunmarsdeuxmillequatorze
L'Amour est l'essence de l'Être.
Mais le faire, c'est bien aussi.
L'Amour est l'essence de l'Être.
Mais le faire, c'est bien aussi.
30.3.14
Le Premier Jour du Reste de ma Vie
Dimanchetrentemarsdeuxmillequatorze
Changement d'heure.
Changement de rythme.
Ces gênes réactivés m'enjoignent à courir.
Courir pour sentir mon coeur battre.
Sentir l'air qui passe à travers moi.
Inspirer.
Expirer.
Injonction ferme et bienveillante.
Changement d'heure.
Changement de rythme.
Ces gênes réactivés m'enjoignent à courir.
Courir pour sentir mon coeur battre.
Sentir l'air qui passe à travers moi.
Inspirer.
Expirer.
Injonction ferme et bienveillante.
Réveille-toi
Cours, vis, vois
Sens, touche
Marche, écoute
Aime
29.3.14
Monter dans un Arbre
Samedivingtneufmarsdeuxmillequatorze
Faire de mes bras des branches
Sentir la sève couler dans mes veines
Voir plus loin
Tutoyer un oiseau
Vertige animiste
Equilibre oscillant
Entre Ciel et Terre
Faire de mes bras des branches
Sentir la sève couler dans mes veines
Voir plus loin
Tutoyer un oiseau
Vertige animiste
Equilibre oscillant
Entre Ciel et Terre
28.3.14
Racines Carrées
Vendredivingthuitmarsdeuxmillequatorze
"Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens"
"Approfondir ses racines permet de pousser plus haut"
"Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens"
Proverbe africain
Les lieux et les âmes sont très liés.
Une partie de mes ascendants nous a laissé en héritage un lieu, qui est dans la famille depuis plusieurs siècles. Lorsque je suis là-bas, je ressens au plus profond de moi couler le sang de mes ancêtres. Lorsque je vois le bonheur qu'ont mes enfants à évoquer cette demeure familiale, cela me confirme ce que je sais depuis toujours :"Approfondir ses racines permet de pousser plus haut"
Pierre Rabhi
Ainsi, inversement à une représentation courante, si nous en sommes le tronc, on peut imaginer notre arbre généalogique avec les ascendants en-dessous de nous, comme des racines, et nos descendants deviennent les branches au-dessus...
Comme tout Bâtard, mes origines sont plurielles.
Tous mes ancêtres ne m'ont pas laissé de lieu où aller me ressourcer, mais je serais heureux d'aller rendre visite à ces lieux qu'ils fréquentèrent et que je ne connais pas ; dans les tréfonds de l'humus, au détour d'une racine, y croiserais-je leur âme?
27.3.14
Le sang va couler...
Jeudivingtseptmarsdeuxmillequatorze
L'approche d'un déménagement est souvent synonyme de surcharge de l'emploi du temps.
Le lent processus de tri, de purge, d'encartonnement, est aussi accaparant que nécessaire.
Plus ça avance, plus on met au jour ce qui dormait depuis des années dans la cave, plus on a l'impression que tout reste à faire.
Pourtant, plus ça avance, plus je me sens léger.
Ce temps là est un temps de mue.
La vieille peau glisse lentement, doucement, cela prend longtemps, mais chaque centimètre laissé derrière soi fait apparaître un centimètre de peau neuve et éclatante.
Il y a aussi cet écho lointain, qui vient du fond de mes gènes.
Il me semble sentir se réactiver les gènes de mes ancêtres nomades.
10.000 ans de sédentarité, de sédiments de sang plombé par l'immobilisme qui remuent enfin.
10.000 ans d'élevage et de culture qui ont encagé les élans du chasseur cueilleur.
Je mue.
Je remue.
Mes gènes sont moins gênés.
C'est le printemps, il est temps de faire le ménage dans les artères !!
Ca va pulser !!!
L'approche d'un déménagement est souvent synonyme de surcharge de l'emploi du temps.
Le lent processus de tri, de purge, d'encartonnement, est aussi accaparant que nécessaire.
Plus ça avance, plus on met au jour ce qui dormait depuis des années dans la cave, plus on a l'impression que tout reste à faire.
Pourtant, plus ça avance, plus je me sens léger.
Ce temps là est un temps de mue.
La vieille peau glisse lentement, doucement, cela prend longtemps, mais chaque centimètre laissé derrière soi fait apparaître un centimètre de peau neuve et éclatante.
Il y a aussi cet écho lointain, qui vient du fond de mes gènes.
Il me semble sentir se réactiver les gènes de mes ancêtres nomades.
10.000 ans de sédentarité, de sédiments de sang plombé par l'immobilisme qui remuent enfin.
10.000 ans d'élevage et de culture qui ont encagé les élans du chasseur cueilleur.
Je mue.
Je remue.
Mes gènes sont moins gênés.
C'est le printemps, il est temps de faire le ménage dans les artères !!
Ca va pulser !!!
26.3.14
Ô Coucher
Mercredivingtsixmarsdeuxmillequatorze
Rentré tard, je sors de la voiture en pensant à mon lit et suis soudain saisi par une chose immense :
le ciel me saute aux yeux et je reste béat, tout ébloui d'étoiles, balbutiant quelques pas pour retrouver mon corps, qui dans le même instant s'est dilaté à l'infini et rétréci aussi.
Rentré tard, je sors de la voiture en pensant à mon lit et suis soudain saisi par une chose immense :
le ciel me saute aux yeux et je reste béat, tout ébloui d'étoiles, balbutiant quelques pas pour retrouver mon corps, qui dans le même instant s'est dilaté à l'infini et rétréci aussi.
( ... c'est promis, je ne mélangerai plus la choucroute et les Granola )
Ô Réveil
Mercredivingtsixmarsdeuxmillequatorze
Avant le tumulte de l'aube
Le merle chanteur
Orne le silence
25.3.14
Un Fil Ténu et Tenace
Mardivingtcinqmarsdeuxmillequatorze
Fil invisible
Si fragile
Fil sensible et palpitant
Fil invincible
Si solide
Fil qui résiste et se prolonge
Ici, la vie vacille, là-bas elle s'éteint
Ici elle se prolonge, enfante, revient
Dans à peine quelques petits milliards d'années, le soleil s'éteindra après avoir tout brûlé dans un dernier feu de joie. Aurons nous d'ici là trouvé le moyen de prolonger la vie sous la protection d'une autre bonne étoile?
Peu probable... et peu importe ! Car en ce qui nous concerne directement et en dépit de l'allongement de l'espérance de vie, de l'avènement de la cigarette électronique ou même d'un éventuel transfert de la conscience humaine dans un disque dur externe, il semblerait que nous dussions mourir avant le soleil.
Quel rapport entre les vers du début de la page et ceux qui nous mangeront bientôt?
Simplement le sentiment profond et très vivace que
Fil invisible
Si fragile
Fil sensible et palpitant
Fil invincible
Si solide
Fil qui résiste et se prolonge
Ici, la vie vacille, là-bas elle s'éteint
Ici elle se prolonge, enfante, revient
Dans à peine quelques petits milliards d'années, le soleil s'éteindra après avoir tout brûlé dans un dernier feu de joie. Aurons nous d'ici là trouvé le moyen de prolonger la vie sous la protection d'une autre bonne étoile?
Peu probable... et peu importe ! Car en ce qui nous concerne directement et en dépit de l'allongement de l'espérance de vie, de l'avènement de la cigarette électronique ou même d'un éventuel transfert de la conscience humaine dans un disque dur externe, il semblerait que nous dussions mourir avant le soleil.
Quel rapport entre les vers du début de la page et ceux qui nous mangeront bientôt?
Simplement le sentiment profond et très vivace que
LA VIE, C'EST MAINTENANT !!!
24.3.14
C'est la faute à Voltaire
Lundivingtquatremarsdeuxmillequatorze
"J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé"
Voltaire
23.3.14
Conscience Politique
Dimanchevingttroismarsdeuxmillequatorze
En ce dimanche d'élection municipales, je voudrais remercier le maire sortant et son équipe d'avoir enfin réhabilité une institution primordiale et nécessaire.
Faisant enfin taire les râleurs de tous poils, coupant court aux critiques faciles et contre-productives, battant en brèche les discours stéréotypés réducteurs et dangereux, tout cela dans un contexte pourtant difficile, de crise mondialisée et de réchauffement climatique, après deux semaines de campagne estivale pour un mois de mars, et malgré la trève décisionnelle qui a couramment lieu dans cette période, je salue le courage et l'abnégation de ceux et celles qui n'en pouvaient plus d'entendre cette rengaine vaseuse : "tous pourris, y'a plus d'saisons !!" et ont pris sur eux de rétablir in extremis...
les giboulées de mars.
En ce dimanche d'élection municipales, je voudrais remercier le maire sortant et son équipe d'avoir enfin réhabilité une institution primordiale et nécessaire.
Faisant enfin taire les râleurs de tous poils, coupant court aux critiques faciles et contre-productives, battant en brèche les discours stéréotypés réducteurs et dangereux, tout cela dans un contexte pourtant difficile, de crise mondialisée et de réchauffement climatique, après deux semaines de campagne estivale pour un mois de mars, et malgré la trève décisionnelle qui a couramment lieu dans cette période, je salue le courage et l'abnégation de ceux et celles qui n'en pouvaient plus d'entendre cette rengaine vaseuse : "tous pourris, y'a plus d'saisons !!" et ont pris sur eux de rétablir in extremis...
les giboulées de mars.
22.3.14
Giboulesque
Samedivingtdeuxmarsdeuxmillequatorze
CIEL GRIS JETE
CONTRE LES FENETRES
MARS EN COLERE
(Quelle meilleur journée que celle ci pour se faire masser?)
21.3.14
Donne-nous aujourd'hui notre pain grillé quotidien
Vendredivingtetunmarsdeuxmillequatorze
Hier jeudi au p'tit déj', chez un ami, il propose à ses enfants des tartines de pain :
"Grillé ou pas grillé ?"
Aujourd'hui vendredi au p'tit déj', chez moi : je propose à mes enfants des tartines de pain :
"Grillé ou pas grillé ?"
Ce que je ne sais pas encore, c'est que demain samedi, chez le même ami, j'arriverais suffisamment tôt pour l'entendre à nouveau demander à ses enfants :
Hier jeudi au p'tit déj', chez un ami, il propose à ses enfants des tartines de pain :
"Grillé ou pas grillé ?"
Aujourd'hui vendredi au p'tit déj', chez moi : je propose à mes enfants des tartines de pain :
"Grillé ou pas grillé ?"
Ce que je ne sais pas encore, c'est que demain samedi, chez le même ami, j'arriverais suffisamment tôt pour l'entendre à nouveau demander à ses enfants :
"Grillé ou pas grillé ?"
Ca fait réfléchir.
Car derrière cette proposition apparemment naïve et finalement universelle se cache une vraie question : l'apprentissage du libre arbitre et de la prise de décision commence-t-il dès le p'tit déj' et si oui, à quel âge?
(et non pas : pourquoi je me trouvais, deux jours si proches de la même semaine, chez le même ami, à l'heure du p'tit déj'?)
20.3.14
36 Printemps
Jeudivingtmarsdeuxmillequatorze
Heureusement, il n'y avait pas de rideaux à la fenêtre de ma chambre ce matin.
Le jour chassant la lune m'a tiré du sommeil et le printemps, dehors, m'attendait pour jouer.
Je suis sorti pour voir s'il était bien par là, et le soleil complice m'a tapé un clin d'oeil sur la montagne d'en face.
J'ai suivi cet indice et le long d'un ruisseau, un torrent de malice, dans la fraîcheur de l'eau, j'ai trouvé le printemps, m'en suis éclaboussé et puis à travers champs me suis mis à siffler.
Les oiseaux chantent bien... pourquoi rester muet?
Heureusement, il n'y avait pas de rideaux à la fenêtre de ma chambre ce matin.
Le jour chassant la lune m'a tiré du sommeil et le printemps, dehors, m'attendait pour jouer.
Je suis sorti pour voir s'il était bien par là, et le soleil complice m'a tapé un clin d'oeil sur la montagne d'en face.
J'ai suivi cet indice et le long d'un ruisseau, un torrent de malice, dans la fraîcheur de l'eau, j'ai trouvé le printemps, m'en suis éclaboussé et puis à travers champs me suis mis à siffler.
Les oiseaux chantent bien... pourquoi rester muet?
19.3.14
True Love
Mercredidixneufmarsdeuxmillequatorze
"I might hate you, but i'll never love you less"
Rosie, in War Horse
18.3.14
Le Printemps n'a pas de Montre
Mardidixhuitmarsdeuxmillequatorze
... mais comme chaque année, il revient. Inlassable. D'ailleurs, je ne m'en lasse pas.
... mais comme chaque année, il revient. Inlassable. D'ailleurs, je ne m'en lasse pas.
16.3.14
Ca fait du bien.
Dimancheseizemarsdeuxmillequatorze
Oser reconnaître ce qu'on ne sait pas faire
Oser renoncer à ce qu'on ne peut pas faire
Oser dire ce qu'on ne veut pas, sans animosité
Ca transforme le négatif en positif
Connaître ses limites, ça libère
Oser reconnaître ce qu'on ne sait pas faire
Oser renoncer à ce qu'on ne peut pas faire
Oser dire ce qu'on ne veut pas, sans animosité
Ca transforme le négatif en positif
Connaître ses limites, ça libère
12.3.14
Dans les Limbes
Mercredidouzemarsdeuxmillequatorze
Pendant la sieste hebdomadaire
(que je fais sept fois par semaine)
Je vois derrière mes paupières
Danser des étoiles incertaines
Etranges formes orange et noir
Ces doux ectoplasmes m'emmènent
De l'autre côté du manoir
Divaguer au dos du domaine
Entre un songe et un cauchemar
J'y croise les âmes qui veulent
Le temps d'un Temps aléatoire
Se retrouver un peu moins seules
Fermer les yeux permet de voir
Et la lumière, souvent, aveugle.
Pendant la sieste hebdomadaire
(que je fais sept fois par semaine)
Je vois derrière mes paupières
Danser des étoiles incertaines
Etranges formes orange et noir
Ces doux ectoplasmes m'emmènent
De l'autre côté du manoir
Divaguer au dos du domaine
Entre un songe et un cauchemar
J'y croise les âmes qui veulent
Le temps d'un Temps aléatoire
Se retrouver un peu moins seules
Fermer les yeux permet de voir
Et la lumière, souvent, aveugle.
11.3.14
10.3.14
... ENCORE une journée parfaite !?!
Lundidixmarsdeuxmillequatorze
" Ne laisse pas la tristesse t'étreindre
Et d'absurdes soucis troubler tes jours,
N'abandonne pas le livre, les lèvres de l'aimée et les odorantes pelouses
Avant que la terre te prenne en son sein "
Khayyam, Quatrains
9.3.14
Les Mains de Masseur
Je regarde mes mains qui massent et je vois les mains de mon père.
J'essaie de retrouver cette bienveillance pure, de me déparasiter de tout ce que j'ai appris et qui entrave le toucher instinctif.
Mon père, tu es mon maître, car tu n'es pas masseur.
Je regarde mes mains qui pèlent les légumes et je vois les mains de ma grande soeur.
Ces mains habiles et sûres qui font, qui savent, qui cuisinent comme mon père masse, ces mains qui cuisinent au talent de l'instinct, et j'essaie de me persuader que je n'ai rien à apprendre. Ces mains qui portent les traces de couteaux trop aiguisés, ces mains qui savent, elles aussi, masser sans savoir. Je cuisine avec tendresse depuis que j'ai vu ma soeur aux fourneaux.
Ma soeur, tu es mon maître, car tu n'es pas mon père.
Je regarde mes grandes mains et je vois les grandes mains de ma petite soeur.
Depuis que ma soeur est masseuse, je suis bien plus masseur. Ses mains qui cherchent à savoir parce qu'elles sentent, ce sont mes mains qui cherchent à sentir parce qu'elles savent.
Ma soeur, tu es mon maître, car je suis masseur.
Je regarde mes mains écrire et je pense à mes tantes, la paire de soeurs de mon père.
Ces soeurs qui peignent et écrivent, ce duo de choc à quatre mains, ces tantes qui inventent et qui aiment, qui m'inspirent et qui m'accompagnent.
Mes tantes, vous êtes mes soeurs, car vous n'êtes pas mes soeurs.
Je regarde mes mains de masseur. Et je garde mes soeurs dans ma main.
J'essaie de retrouver cette bienveillance pure, de me déparasiter de tout ce que j'ai appris et qui entrave le toucher instinctif.
Mon père, tu es mon maître, car tu n'es pas masseur.
Je regarde mes mains qui pèlent les légumes et je vois les mains de ma grande soeur.
Ces mains habiles et sûres qui font, qui savent, qui cuisinent comme mon père masse, ces mains qui cuisinent au talent de l'instinct, et j'essaie de me persuader que je n'ai rien à apprendre. Ces mains qui portent les traces de couteaux trop aiguisés, ces mains qui savent, elles aussi, masser sans savoir. Je cuisine avec tendresse depuis que j'ai vu ma soeur aux fourneaux.
Ma soeur, tu es mon maître, car tu n'es pas mon père.
Je regarde mes grandes mains et je vois les grandes mains de ma petite soeur.
Depuis que ma soeur est masseuse, je suis bien plus masseur. Ses mains qui cherchent à savoir parce qu'elles sentent, ce sont mes mains qui cherchent à sentir parce qu'elles savent.
Ma soeur, tu es mon maître, car je suis masseur.
Je regarde mes mains écrire et je pense à mes tantes, la paire de soeurs de mon père.
Ces soeurs qui peignent et écrivent, ce duo de choc à quatre mains, ces tantes qui inventent et qui aiment, qui m'inspirent et qui m'accompagnent.
Mes tantes, vous êtes mes soeurs, car vous n'êtes pas mes soeurs.
Je regarde mes mains de masseur. Et je garde mes soeurs dans ma main.
7.3.14
Bathilde !
Vendrediseptmarsdeuxmillequatorze
Menton en avant, coudes relevés,
Son manteau vole au vent tel une cape pour voler.
Mathilde à 5 ans, son vélo est trop grand,
Et voilà Batman dans nos yeux d'enfant
Mathman est calée sur la vitesse 5
Sur sa Mathmobile, à toute berzingue...
Menton en avant, coudes relevés,
Son manteau vole au vent tel une cape pour voler.
Mathilde à 5 ans, son vélo est trop grand,
Et voilà Batman dans nos yeux d'enfant
Mathman est calée sur la vitesse 5
Sur sa Mathmobile, à toute berzingue...
6.3.14
Ce qu'il reste de nous ?
Jeudivingtseptjuindeuxmilletreize (un peu en retard, c'est vrai)
Sculpture contemporaine?
Dessous de plat original?
Coulée de lave hawaïenne?
Mais d'où peut venir ce métal?
C'est dans un virage perdu
Sous une voiture brûlée
Les jantes alu avaient fondu
Dans la chaleur du brasier.
La carcasse blanche décapée
Posée à plat sur le bitume
Et comme tentant de s'échapper :
Ces belles coulées d'aluminium.
Etincelant dans la noirceur
De l'asphalte carbonisé
Le résidu de ce qui meurt
Ressuscite, enfin sublimé.
Que reste-il de nos carcasses
Après que le feu est passé?
Nos corps, nos âmes, quelle trace?
Nos souvenirs, sublimés.
26.2.14
La 4ème Sonate Opus 7 en Mi bémol Majeur (Deuxième Mouvement)
Mercredivingtsixfévrierdeuxmillequatorze
Ludwig avait pour cette Anna Luise Barbara
Des notes délicates mais pas assez de bras.
Deux mains sur le clavier et il n’en reste aucune
Pour pianoter le corps de l’élève importune
Qui empêche le maître de bien se concentrer
Et fait la maladroite pour mieux redoubler.
- Non! Votre main, Anna! Plus souple!
Fait-il d’un ton autoritaire
Et elle, prenant son petit air:
- Maître, que pensez vous du couple?
Elle étudie, bien sûr, les leçons, le tempo,
Tandis que lui, apprend tout du grain de sa peau.
Elle fait des manières, feint d’implorer pardon
Quand pour la convenance il fronce son oeil profond.
Mais il a vingt-cinq ans et elle à peine dix-sept.
Au piano, Cupidon martèle ses fléchettes...
- "Largo, con gran espressione! "
Dit-il en italo-allemand
Elle fond alors littéralement
- Maître, votre accent “ m’impressione! “
Lui, revenu le soir dans sa chambre de Bonn
A les mains qui le brûlent, les oreilles qui bouillonnent.
Il n’était pas plus sourd à l’époque qu’aux charmes
Et aux phrases mutines de la belle qui le charme.
Alors il faut qu’il joue, improvise et compose
Une sonate “Amoureuse”, intimiste et grandiose.
Ses doigts sur les touches blanches
Tremblent encore beaucoup
- C’est sa tête qui se penche...
Là, je frôle son cou...
Il enfonce une touche noire
Avec plus d’assurance
Ce sont ses cheveux noirs,
Qu’elle dénoue en silence...
Quelques accords encore
Et il doit s’arrêter
-Ce piano... c’est son corps!
Ciel! J’ai dû m’emporter...
25.2.14
Le Petit Prince
Mardivingtcinqfévrierdeuxmillequatorze
Antonin a le temps de regarder la vie.
Il s'émerveille devant le camion poubelle, et l'éboueur flatté se fait jongleur.
Il s'émerveille devant la pelleteuse et le conducteur d'engins le fait monter sur ses genoux et devient marionnettiste.
Il s'émerveille devant la cuisine d'un restaurant italien et le pizzaïolo en noir et blanc, observé, se rappelle de ses rêves d'enfants et devient danseur, peintre et virtuose.
Antonin a le temps de regarder la vie.
Il s'émerveille devant le camion poubelle, et l'éboueur flatté se fait jongleur.
Il s'émerveille devant la pelleteuse et le conducteur d'engins le fait monter sur ses genoux et devient marionnettiste.
Il s'émerveille devant la cuisine d'un restaurant italien et le pizzaïolo en noir et blanc, observé, se rappelle de ses rêves d'enfants et devient danseur, peintre et virtuose.
Aujourd'hui j'ai imaginé qu'Antonin était à mes côtés toute la journée et qu'il me regardait masser.
Et ce soir je suis bien moins fatigué.
24.2.14
L'Italien, ça sert à Rien
Lundivingtquatrefévrierdeuxmillequatorze
Rien ne fait plus plaisir à ma fille de douze ans que d'apprendre l'italien.
Rien que de voir un film en italien, même si elle comprend Rien, elle rayonne.
Rien que dans ses yeux, on voit que ça la passionne.
Rien que de changer la configuration de son Ipod pour qu'il parle en italien, et j'ai beaucoup moins de mal à la laisser s'en servir.
Rien ne peut l'empêcher de s'intéresser à la culture italienne.
Rien à foutre de ceux qui diront que l'italien, ça sert à rien.
Rien que parce que l'italien, ça sert à rien, l'italien est PRIMORDIAL.
Rien ne fait plus plaisir à ma fille de douze ans que d'apprendre l'italien.
Rien que de voir un film en italien, même si elle comprend Rien, elle rayonne.
Rien que dans ses yeux, on voit que ça la passionne.
Rien que de changer la configuration de son Ipod pour qu'il parle en italien, et j'ai beaucoup moins de mal à la laisser s'en servir.
Rien ne peut l'empêcher de s'intéresser à la culture italienne.
Rien à foutre de ceux qui diront que l'italien, ça sert à rien.
Rien que parce que l'italien, ça sert à rien, l'italien est PRIMORDIAL.
Car comme dirait Elise : Et Venise? Ca sert à rien Venise?
23.2.14
Garder les Pieds sur la Lune
Dimanchevingttroisfévrierdeuxmillequatorze
Après une conférence sur les effets de l'enthousiasme chez l'enfant, le cerveau en ébullition, j'ai failli me jeter sur l'ordi pour écrire plein de choses dans un très long mail, et puis Mathilde s'est levée... à 7h30... un dimanche...
Du coup on est allés se promener, avant le ptit déj', sans montre, et sans autre but que de mettre la lune dans sa gourde .
Comme on a eu que la moitié, on a attrapé l'autre avec le zoom de l'appareil photo.
Partir de l'enfant.
Il n'y a que ça qui compte.
Et décrocher la Lune.
C'est important aussi.
22.2.14
La Graine, l'Enfant, le Corps.
Samedivingtdeuxfévrierdeuxmillequatorze
L'enfant est une graine que l'on met en terre et qu'on regarde pousser avec curiosité et émerveillement. Si nous ne comprenons pas bien les mystérieuses forces à l'ouvrage, nous nous devons de les respecter. Apporter l'eau dont l'enfant peut avoir besoin, laisser la lumière l'éclairer suffisamment.
Alors, si on ne le sort pas de terre tous les jours pour voir s'il pousse bien,
L'enfant grandira, confiant et magnifique...
Comme un prolongement de cette métaphore empruntée à André Stern, le métier de thérapeute peut ressembler au rôle de parent :
Le Patient est confiant et confie son corps au Thérapeute confiant et patient.
La plante malade attend les soins qui décrochent les lianes, le gui et le liseron,
Les manoeuvres qui dégagent de l'ombre les feuilles étouffées par les mauvaises herbes,
Les gestes qui permettront à l'eau de revenir gonfler les pétales,
Et à la lumière de régénérer ces forces mystérieuses que nous ne comprenons pas bien...
L'enfant est une graine que l'on met en terre et qu'on regarde pousser avec curiosité et émerveillement. Si nous ne comprenons pas bien les mystérieuses forces à l'ouvrage, nous nous devons de les respecter. Apporter l'eau dont l'enfant peut avoir besoin, laisser la lumière l'éclairer suffisamment.
Alors, si on ne le sort pas de terre tous les jours pour voir s'il pousse bien,
L'enfant grandira, confiant et magnifique...
Comme un prolongement de cette métaphore empruntée à André Stern, le métier de thérapeute peut ressembler au rôle de parent :
Le Patient est confiant et confie son corps au Thérapeute confiant et patient.
La plante malade attend les soins qui décrochent les lianes, le gui et le liseron,
Les manoeuvres qui dégagent de l'ombre les feuilles étouffées par les mauvaises herbes,
Les gestes qui permettront à l'eau de revenir gonfler les pétales,
Et à la lumière de régénérer ces forces mystérieuses que nous ne comprenons pas bien...
21.2.14
Conférence
Vendredivingtetunfévrierdeuxmillequatorzeàvingtheures
Pas encore de vidéo de la conférence d'André Stern à Moirans ce vendredi soir, mais l'essentiel du contenu ici
Pas encore de vidéo de la conférence d'André Stern à Moirans ce vendredi soir, mais l'essentiel du contenu ici
20.2.14
Evidence
Jeudivingtfévrierdeuxmillequatorzeaprèsl'école
MAis Papa, tu ne comprends PAS :
Je ne VEUX PAS faire des devoirs.
JE VEUX JOUER !!
MAis Papa, tu ne comprends PAS :
Je ne VEUX PAS faire des devoirs.
JE VEUX JOUER !!
19.2.14
Haïku
Mercredidixneuffévrierdeuxmillequatorze
Coup de sabre éblouissant
le soleil poursuit l'avion
dans l'azur déchiré
18.2.14
Coming-out
Mardidixhuitfévrierdeuxmillequatorze
Oser être ce qu'on est.
Bizarrement, j'avais peur d'annoncer à mes collègues que je souhaite travailler différemment, donc ailleurs. Mais, peut-être parce que je suis resté fidèle à la vérité de ce que je suis, ils ont accueilli cette nouvelle avec bienveillance.
Ca fait du bien.
Oser être ce qu'on est.
Bizarrement, j'avais peur d'annoncer à mes collègues que je souhaite travailler différemment, donc ailleurs. Mais, peut-être parce que je suis resté fidèle à la vérité de ce que je suis, ils ont accueilli cette nouvelle avec bienveillance.
Ca fait du bien.
17.2.14
Haïku
Lundidixseptfévrierdeuxmillequatorze
Soleil à travers la brume
La roche s'évapore
Et rejoint les nuages
16.2.14
Du Lien Entre les Déterminismes Physiques et la Structure de la Pensée (complément de réflexion du précédent article)
Dimancheseizefévrierdeuxmillequatorze:
"C'est le bonheur du corps qui fait la beauté du paysage"
Daniel Pennac
15.2.14
Troublant Trou Noir : le Poète et le Scientifique
Samediquinzefévrierdeuxmillequatorze
Dans l'imaginaire collectif qui est le mien (sic), les trous noirs sont la fin de l'Univers.
Absorbant sans retour tout ce qui est à leur portée, il sont nécessaires pour équilibrer l'expansion infinie dudit univers.
Une sorte de récupérateur de l'énergie déployée en tout sens et partout.
Une bonde d'évier au fond de l'océan.
Un yin/yang parfait du point de vue du poète.
Mais du point de vue du scientifique, les choses ne sont apparemment pas si simples que ça.
Stephen Hawking nous dit depuis 50 ans que les trous noirs absorbent toute matière ou lumière, mais d'après ses calculs et contre toute attente, ils seraient en fin de compte capables d'émettre un rayonnement, le rayonnement Hawking.
Stephen Hawking est frappé depuis 50 ans par une maladie qui absorbe tout mouvement du corps, mais en dépit des pronostics et contre toute attente, il est en fin de compte capable d'émettre un infime mouvement du visage, qui lui permet d'exprimer sa pensée, donner des cours, écrire des livres...
Du point de vue du poète, ce raccourci évoque une étonnante adéquation entre le corps et l'esprit.
La structure de l'imagination, si élaborée soit-elle, est-elle conditionnée par nos déterminismes physiques ?
Du point de vue du scientifique, les choses ne sont finalement pas si simples que ça .
Et en ce début d'année, voilà ce que nous dit Stephen Hawking :
Dans l'imaginaire collectif qui est le mien (sic), les trous noirs sont la fin de l'Univers.
Absorbant sans retour tout ce qui est à leur portée, il sont nécessaires pour équilibrer l'expansion infinie dudit univers.
Une sorte de récupérateur de l'énergie déployée en tout sens et partout.
Une bonde d'évier au fond de l'océan.
Un yin/yang parfait du point de vue du poète.
Mais du point de vue du scientifique, les choses ne sont apparemment pas si simples que ça.
Stephen Hawking nous dit depuis 50 ans que les trous noirs absorbent toute matière ou lumière, mais d'après ses calculs et contre toute attente, ils seraient en fin de compte capables d'émettre un rayonnement, le rayonnement Hawking.
Stephen Hawking est frappé depuis 50 ans par une maladie qui absorbe tout mouvement du corps, mais en dépit des pronostics et contre toute attente, il est en fin de compte capable d'émettre un infime mouvement du visage, qui lui permet d'exprimer sa pensée, donner des cours, écrire des livres...
Du point de vue du poète, ce raccourci évoque une étonnante adéquation entre le corps et l'esprit.
La structure de l'imagination, si élaborée soit-elle, est-elle conditionnée par nos déterminismes physiques ?
Du point de vue du scientifique, les choses ne sont finalement pas si simples que ça .
Et en ce début d'année, voilà ce que nous dit Stephen Hawking :
- " Il n’y a pas de trou noir ... le concept de trou noir est incompatible avec la physique quantique."
- "On ne peut rendre compte parfaitement de ces astres curieux tant que nous n’avons pas élaboré une théorie de la gravité unifiée, capable de concilier les lois de laphysique quantique des échelles subatomiques avec la relativité générale qui rend compte de l’astronomie. "
- En termes poétiques :
- Il n'y a pas de certitudes.
- Le rayonnement de la Pensée échappe aux lois physiques .
- On ne peut entrevoir la complexité de l'âme humaine qu'en évitant les raccourcis, les dogmes, les points de vue définitifs.
- P.S.: Si comme moi, vous n'avez rien compris à ce que j'ai écrit aujourd'hui, rendez-vous demain pour plus de simplicité.
14.2.14
13.2.14
Le Vieux Pleure et la Petite Sourit
Jeuditreizefévrierdeuxmillequatorze
Lorsqu'on perd sa première dent à 50 ans, c'est une catastrophe.
Lorsqu'on perd sa première dent à 5 ans, c'est un miracle.
Lorsqu'on perd sa première dent à 50 ans, c'est une catastrophe.
Lorsqu'on perd sa première dent à 5 ans, c'est un miracle.
12.2.14
Devise
Mercredidouzefévrierdeuxmillequatorze
Un pied dans le passé
Un pied vers l'avenir
Je marche au présent
11.2.14
Prise de Conscience
Mardionzefévrierdeuxmillequatorze
"Depuis que je sais que CHAQUE grain de riz de mon assiette
est ramassé A LA MAIN par quelqu'un, je sais pas...
il se passe quelque chose DE PLUS quand je mange du riz ! "
Lucie G. , 12 ans
Prise d'Inconscience
Mardionzefévrierdeuxmillequatorze-aussi
Mathilde, elle, a 5 ans aujourd'hui, et jusqu'à aujourd'hui, les grains de riz, elle s'en fout. (Partout.)
Mathilde, elle, a 5 ans aujourd'hui, et jusqu'à aujourd'hui, les grains de riz, elle s'en fout. (Partout.)
Cercle Vicieux
Mardionzefévrierdeuxmillequatorze-encore
Lorsque je vois ma femme, le soir, je me dis que si nous n'avions pas eu trois enfants, nous serions moins fatigués... et que du coup je lui ferais bien deux ou trois gosses.
Lorsque je vois ma femme, le soir, je me dis que si nous n'avions pas eu trois enfants, nous serions moins fatigués... et que du coup je lui ferais bien deux ou trois gosses.
10.2.14
Citation
Lundidixfévrierdeuxmillequatorze
"N'ayez pas peur du bonheur, ce n'est qu'un bon moment à passer."
Romain Gary
9.2.14
Fin De Journée Facile : du bon usage du fou rire
Dimancheneuffévrierdeuxmillequatorze
Mathilde n'a pas vu grand monde aujourd'hui.
Une grande soeur au ski, une très grande soeur à la piscine, deux parents au fond de la cave pour trier 10 ans d'accumulation avant déménagement.
Mathilde a joué tranquillement, seule, pratiquement toute la journée.
Et puis à 20h30, toujours toute seule, elle s'est mise à rire. A rire, à rire... mais à rrrrire !!!
A rigoler, à s'esclaffer, à exploser de rire aux éclats.
A gorge déployée, à s'en faire péter les artères, à se fendre la poire comme une bossue, à rire comme une baleine (à bosse).
Secouée de rire, la face hilare, inarrêtable, inextinguible, à bout de souffle et c'est reparti, pour rien, pour tout, écroulée par terre pliée en quatre à se marrer passque c'est trop drôle la grosse rigolade du fou rire.
Et puis, à 20h37, elle s'est arrêtée. Elle a demandé à aller se coucher.
Pour ma part, je pense que ce sont les fameuses 7 minutes de rire OBLIGATOIRE qu'elle a rattrapé in extremiss' afin de respecter la nécessité de ses besoins physiologiques.
Si vous n'avez pas assez rigolé aujourd'hui , voilà déjà 2'44" (cliquez 3 fois pour atteindre les 7 minutes règlementaires)
Mathilde n'a pas vu grand monde aujourd'hui.
Une grande soeur au ski, une très grande soeur à la piscine, deux parents au fond de la cave pour trier 10 ans d'accumulation avant déménagement.
Mathilde a joué tranquillement, seule, pratiquement toute la journée.
Et puis à 20h30, toujours toute seule, elle s'est mise à rire. A rire, à rire... mais à rrrrire !!!
A rigoler, à s'esclaffer, à exploser de rire aux éclats.
A gorge déployée, à s'en faire péter les artères, à se fendre la poire comme une bossue, à rire comme une baleine (à bosse).
Secouée de rire, la face hilare, inarrêtable, inextinguible, à bout de souffle et c'est reparti, pour rien, pour tout, écroulée par terre pliée en quatre à se marrer passque c'est trop drôle la grosse rigolade du fou rire.
Et puis, à 20h37, elle s'est arrêtée. Elle a demandé à aller se coucher.
Pour ma part, je pense que ce sont les fameuses 7 minutes de rire OBLIGATOIRE qu'elle a rattrapé in extremiss' afin de respecter la nécessité de ses besoins physiologiques.
Si vous n'avez pas assez rigolé aujourd'hui , voilà déjà 2'44" (cliquez 3 fois pour atteindre les 7 minutes règlementaires)
8.2.14
Fin De Journée Difficile
Samedihuitfévrierdeuxmillequatorze
Ma douce enfant,
A force de fatigue, tu ne sais plus qui tu es.
Tu fuis de toutes tes forces ce sommeil qui te rattrape.
Tes mots dépassent ta pensée, on te croirait cruelle.
Mais je sais ta panique et je veux être là, essuyer les injures qui salissent ta bouche et caresser tes yeux aveuglés d'épuisement.
Je t'aime dans tes humeurs, par delà tes bravades.
Je t'aime avec le coeur, lui n'entend pas .
Et si j'étais une soprano je te chanterai doucement un air de Villa Lobos, pour apaiser tes tourments.
Ana María Martinez: Bachianas Brasileiras n° 5 (Cantilena)
Ma douce enfant,
A force de fatigue, tu ne sais plus qui tu es.
Tu fuis de toutes tes forces ce sommeil qui te rattrape.
Tes mots dépassent ta pensée, on te croirait cruelle.
Mais je sais ta panique et je veux être là, essuyer les injures qui salissent ta bouche et caresser tes yeux aveuglés d'épuisement.
Je t'aime dans tes humeurs, par delà tes bravades.
Je t'aime avec le coeur, lui n'entend pas .
Et si j'étais une soprano je te chanterai doucement un air de Villa Lobos, pour apaiser tes tourments.
Ana María Martinez: Bachianas Brasileiras n° 5 (Cantilena)
7.2.14
Clap Yo Hands
Vendrediseptfévrierdeuxmillequatorze
...miracle machin, miracle truc, miracle bla bla bla... un bon Gregory Porter vaut parfois mieux qu'un long discours !!!
pour le son
pour le son et l'image
(Gregory Porter, Liquid Spirit)
...miracle machin, miracle truc, miracle bla bla bla... un bon Gregory Porter vaut parfois mieux qu'un long discours !!!
pour le son
pour le son et l'image
(Gregory Porter, Liquid Spirit)
6.2.14
La Première Gorgée de Shampooing et autres petits plaisirs façon Philippe Delerm
Jeudisixfévrierdeuxmillequatorze
Aller chez le coiffeur. La coiffeuse en l'occurence. Se laisser enfiler la blouse qui se ferme dans le dos. Asseoir son siège dans le siège, profond. Laisser la tête se pencher en arrière dans le lavabo échancré. Laisser les vieilles idées s'écouler entre les cheveux sous l'eau parfaitement tiède. Tiède n'est pas une notion très valorisée d'ordinaire. Mais là, la tiédeur est parfaite. Surtout, ne pas se déconcentrer, profiter de chaque seconde du massage du cuir chevelu, sentir descendre le shampooing jusqu'aux orteils. Etre tenté de trouver ça trop court, et se rappeler que ça permet d'éviter la douleur du lavabo dans la nuque.
Dire ce que l'on souhaite. Se regarder dans la glace sans culpabilité narcissique, simplement parce qu'à ce moment là, il faut se regarder dans la glace. Voir les cheveux tomber comme les feuilles à l'automne, pour passer au printemps en évitant l'hiver. Les cheveux pleins de sève s'ébrouent et vigoureux, s'élancent à l'assaut du dehors, des regards. Un jour ou deux peut-être à sentir la fraîcheur de l'air qui frôle la tête, et ramasser quelques remarques benoîtes. Oh, t'as coupé tes ch'veux.
Emmener ses enfants boire un coup dans un bar. Ce n'était pas prévu, tant pis pour les devoirs. Des copines d'école qui passent par là? Allez c'est ma tournée, encore deux chocolats ! On peut aller au parc? D'accord mais pas longtemps... mais à les voir jouer, on laisse filer le temps. Juste avant de rentrer, un bisou à Maman. Et un bouquet de fleurs. La vie, c'est maintenant.
Faire quelques emplettes. Sans projet particulier, flânarder en ville. Un bouquin, un disque. Trois disques. Un magasin de fringues ? Une boulangerie. L'odeur du pain chaud et la saveur du croissant quand ce n'est pas l'heure du goûter. Un office notarial. Les registres épais en cuir épais, murs de papier reliés, reliant les homme à la mémoire des actes. Et puis acheter un appartement. Signer un chèque à 6 chiffres. Ranger son stylo. Et un bouquet de fleurs.
Aller chez le coiffeur. La coiffeuse en l'occurence. Se laisser enfiler la blouse qui se ferme dans le dos. Asseoir son siège dans le siège, profond. Laisser la tête se pencher en arrière dans le lavabo échancré. Laisser les vieilles idées s'écouler entre les cheveux sous l'eau parfaitement tiède. Tiède n'est pas une notion très valorisée d'ordinaire. Mais là, la tiédeur est parfaite. Surtout, ne pas se déconcentrer, profiter de chaque seconde du massage du cuir chevelu, sentir descendre le shampooing jusqu'aux orteils. Etre tenté de trouver ça trop court, et se rappeler que ça permet d'éviter la douleur du lavabo dans la nuque.
Dire ce que l'on souhaite. Se regarder dans la glace sans culpabilité narcissique, simplement parce qu'à ce moment là, il faut se regarder dans la glace. Voir les cheveux tomber comme les feuilles à l'automne, pour passer au printemps en évitant l'hiver. Les cheveux pleins de sève s'ébrouent et vigoureux, s'élancent à l'assaut du dehors, des regards. Un jour ou deux peut-être à sentir la fraîcheur de l'air qui frôle la tête, et ramasser quelques remarques benoîtes. Oh, t'as coupé tes ch'veux.
...
...
5.2.14
Bac Blanc de Philo : Inspiré mais confus. Structurez !
Mercredicinqfévrierdeuxmillequatorze
Sujet : "Miracle : réalité ?"
Un Miracle, c'est un paradoxe.
L'intrusion surprenante d'un élément inhabituel et positif.
La résolution d'une situation par un deus ex machina (prononcer deawoo sex machina) qui peut-être aussi extraordinaire et bruyant qu'humble et discret.
Une issue saisissante et inratable, tout comme une circonstance banale.
Une surprise, une continuité.
C'est par le truchement d'une idiosyncrasie inspirée que le miracle arrive, là où on ne l'attendait pas.
Un Miracle, c'est une catastrophe.
Une catastrophe heureuse, en cela qu'elle chamboule profondément et positivement l'affect, et modifie l'appréhension des faits de manière irréfutable, conduisant à l'acceptation ipso facto de la réalité dans ce qu'elle nous offre de meilleur.
Du paradoxe naît l'étonnement. L'étonnement appelle l'émerveillement.
L'émerveillement, carburant du miracle.
Sujet : "Miracle : réalité ?"
Un Miracle, c'est un paradoxe.
L'intrusion surprenante d'un élément inhabituel et positif.
La résolution d'une situation par un deus ex machina (prononcer deawoo sex machina) qui peut-être aussi extraordinaire et bruyant qu'humble et discret.
Une issue saisissante et inratable, tout comme une circonstance banale.
Une surprise, une continuité.
C'est par le truchement d'une idiosyncrasie inspirée que le miracle arrive, là où on ne l'attendait pas.
Un Miracle, c'est une catastrophe.
Une catastrophe heureuse, en cela qu'elle chamboule profondément et positivement l'affect, et modifie l'appréhension des faits de manière irréfutable, conduisant à l'acceptation ipso facto de la réalité dans ce qu'elle nous offre de meilleur.
Du paradoxe naît l'étonnement. L'étonnement appelle l'émerveillement.
L'émerveillement, carburant du miracle.
4.2.14
3.2.14
Relancer La Croissance
Lunditroisfévrierdeuxmillequatorze
Edition Spéciale - une fillette de 9 ans entend bien aider le pays à sortir de la crise - elle propose de commencer par relancer l'activité de la Poste - son analyse : le chômage des facteurs est dû à la supplantation du courrier papier par les e-mails - son engagement : créer une association de bénévoles pour redévelopper l'activité épistolaire à grande échelle - ci-joint sa profession de foi -
Edition Spéciale - une fillette de 9 ans entend bien aider le pays à sortir de la crise - elle propose de commencer par relancer l'activité de la Poste - son analyse : le chômage des facteurs est dû à la supplantation du courrier papier par les e-mails - son engagement : créer une association de bénévoles pour redévelopper l'activité épistolaire à grande échelle - ci-joint sa profession de foi -
"Chère Lettre,
L'Association Chère Lettre pose pour la première fois les pieds sur terre. Envoyez des lettres pour que les facteurs ne soient plus envoyés au chômage !"
Elise G. , Présidente.
2.2.14
Tout, Tout d'Suite
Dimanchedeuxfévrierdeuxmillequatorze
JE VEUX TOUT, TOUT DE SUITE
même si ça doit prendre du temps
1.2.14
La Bonne Résolution
Samedipremierfévrierdeuxmilletreize
OUF !
Le mois de janvier est passé, plus besoin de trouver une formule pour lévoeuxélabonnesantécéçaquiéimportantbiensûr. Enfin trop tard pour les fausses bonnes résolutions qui ne tiennent pas un mois. Aujourd'hui est donc un jour comme les autres, où il est plus que jamais temps de souhaiter le meilleur à-soi-même et même-aux-autres. Pour l'instant. Pour l'Instant !
Cette année j'ai failli prendre la Bonne Résolution de ne plus fumer, mais je ne fume pas. J'ai voulu prendre la Bonne Résolution de ne plus manger de papillottes, mais il fallait bien finir tous ces paquets entamés à noël. J'aurais pu aussi prendre la Bonne Résolution de publier un article par jour dans ce blog, mais mon naardin'ateur est tellement lent qu'il faut que je trouve 30 minutes par jour pour réussir à publier, et je préfère REELLEMENT vivre l'instant présent que passer une demi-heure devant des pages de chargementencours à essayer d'écrire sur l'instant présent.
Non. La Bonne Résolution, c'est autre chose. C'est une parabole informatique.
La Bonne Résolution c'est un nombre de pixels. Pas assez de pixels et la photo est moche. Trop de pixels et la photo est trop lourde, l'ordi rame et croule sous les bonnes intentions d'excès de zèle et finalement, elle du mal à s'afficher.
Choisir la Bonne Résolution, c'est connaître son matériel, adapter ses exigences et ne pas avoir peur de prendre du temps pour obtenir satisfaction.
Accepter que le rendu global soit beau mais pas parfait.
résolution mini pour les trucs urgents mais pas importants
RESOLUTION MAXI pour ce qui est très important mais pas urgent.
OUF !
Le mois de janvier est passé, plus besoin de trouver une formule pour lévoeuxélabonnesantécéçaquiéimportantbiensûr. Enfin trop tard pour les fausses bonnes résolutions qui ne tiennent pas un mois. Aujourd'hui est donc un jour comme les autres, où il est plus que jamais temps de souhaiter le meilleur à-soi-même et même-aux-autres. Pour l'instant. Pour l'Instant !
Cette année j'ai failli prendre la Bonne Résolution de ne plus fumer, mais je ne fume pas. J'ai voulu prendre la Bonne Résolution de ne plus manger de papillottes, mais il fallait bien finir tous ces paquets entamés à noël. J'aurais pu aussi prendre la Bonne Résolution de publier un article par jour dans ce blog, mais mon naardin'ateur est tellement lent qu'il faut que je trouve 30 minutes par jour pour réussir à publier, et je préfère REELLEMENT vivre l'instant présent que passer une demi-heure devant des pages de chargementencours à essayer d'écrire sur l'instant présent.
Non. La Bonne Résolution, c'est autre chose. C'est une parabole informatique.
La Bonne Résolution c'est un nombre de pixels. Pas assez de pixels et la photo est moche. Trop de pixels et la photo est trop lourde, l'ordi rame et croule sous les bonnes intentions d'excès de zèle et finalement, elle du mal à s'afficher.
Choisir la Bonne Résolution, c'est connaître son matériel, adapter ses exigences et ne pas avoir peur de prendre du temps pour obtenir satisfaction.
Accepter que le rendu global soit beau mais pas parfait.
résolution mini pour les trucs urgents mais pas importants
RESOLUTION MAXI pour ce qui est très important mais pas urgent.
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